Le Lexique de l’Isolation Thermique :

Pour les produits fibreux en Flocage, c’est un matériau traditionnel composé essentiellement de laine minérale cardée et apurée (bio-soluble et répondant aux exigences de la directive 97/69 CE concernant l’exonération de classification), de liants minéraux inorganiques additionnés d’adjuvants spécifiques et d’agents anti-poussières, hydrauliques et synthétiques, de couleur blanc cassé ou gris, imputrescibles et inattaquables par les rongeurs et les parasites, non combustibles M0. Il est exempt d’amiante, de silice cristallisée, ou de tout autre produit nocif ou toxique. Ses composants répondent aux dispositions de la réglementation chimique européenne REACH. Ils s’adaptent à toute forme de support et absorbent sans fissurer les dilatations. La technique consiste à appliquer mécaniquement par projection des matériaux isolants fibreux légers, à l’aide de machines à projeter qui respectent la granulométrie et la masse volumique des produits. L’application se fait à l’eau après mise en place d’une couche d’accrochage. L’aspect final peut être brut ou fini au moyen de rouleau et taloche. Les épaisseurs peuvent varier de 10 à 160 mm pour une protection incendie, isolation thermique et correction acoustique.

La laine de roche est un matériau naturel né de l’activité volcanique et du savoir-faire humain, utilisé dans le bâtiment comme isolant thermique ou acoustique, ou pour la protection contre l’incendie. La laine de roche est issue du basalte , une roche volcanique noire présente dans de nombreuses régions du monde. Le procédé de fabrication de la laine de roche s’apparente à l’activité naturelle d’un volcan. La roche volcanique entre en fusion dans un four chauffé au coke à 1 500 °C. La roche en fusion est ensuite changée en fibres par l’action de roues tournant à grande vitesse. On ajoute un liant aux fibres et une huile d’imprégnation pour rendre le produit stable et hydrofuge, avant de le transformer en différents produits finis. La laine de roche est utilisée quand il faut de la résistance mécanique en planchers ou toitures plates, car elle possède une densité plus forte que la laine de verre. Quand une très forte résistance au feu est nécéssaire, on privilégiera également le calorifuge avec de la laine de roche.
C’est un matériau isolant de consistance laineuse obtenu par fusion à partir de verre. Elle est utilisée abondamment pour l’isolation thermique et acoustique, et pour la protection incendie de tous types de bâtiment. Sa production maîtrisée, des matières premières aux produits finis, fait appel à des technologies en constante évolution. Elle participe au confort, à la sécurité des personnes et à la protection de leur environnement. L’élaboration de la composition exige des soins tout particuliers : contrôle physico-chimique, et mélange parfaitement homogène. Cette composition est introduite dans un four verrier fonctionnant soit au gaz, soit à électricité. En sortie du four, le verre en fusion s’écoule à une température d’environ 1 050 °C pour alimenter les têtes de fibrage. Les fibres résultent du passage du verre au travers des trous d’une couronne métallique, «assiette», animée d’un mouvement de rotation extrêmement rapide, un peu comme pour la fabrication de la «barbe-à-Papa». Après ce premier étirage horizontal par centrifugation, les fibres sont étirées verticalement sous l’action thermique et mécanique d’une couronne de brûleurs. Les fibres sont rapidement refroidies avec de l’air. Après pulvérisation d’un liant (encollage), elles sont collectées par aspiration sur un tapis pour former un matelas de laine. Ce matelas traverse une étuve où un courant d’air chaud assure la polymérisation du liant et le rend stable. Pour certains produits, des revêtements sont collés ou cousus sur la laine de verre. Les caractéristiques dimensionnelles et pondérales des produits finis sont ajustées au travers de réglages et découpes effectués sur la ligne. Les produits sont enfin conditionnés avant expédition. La laine de verre est utilisée pour les parois verticales, les plafonds ou les rampants de toiture. L’élasticité de la laine de verre et son aptitude au calfeutrement ainsi que sa légèreté sont particulièrement appréciées. Elle est également utilisée pour le calorifuge de certaines gaines aérauliques grâce à ses qualités acoustiques.
Les matelas isolants sont des alternatives aux calorifuges traditionnels. Ils sont composés de trois parties : un isolant, une enveloppe et un système de fermeture. Ces matelas peuvent être déformés ou compressés, ils sont facilement démontables et résistant aux chutes. L’installation d’un matelas isolant évite les ponts thermiques et les déchets lors du montage ou du démontage (l’isolant est parfaitement enfermé dans l’enveloppe de tissu). Le matelas thermique permet la réalisation d’économies d’énergies, renforce la sécurité et facilite les opérations de maintenance.

L’insufflation, beaucoup de gens la connaissent. Il y en a ceux qui la confondent avec le soufflage, car les deux méthodes présentent une certaine similarité. Pourtant, elles sont bel et bien différentes. En fait, l’isolation par insufflation consiste à injecter de l’isolant dans une paroi existante comme la cloison ou le plancher en se servant d’une machine spéciale.

C’est la technique à privilégier lors de l’isolation des combles perdus qui sont généralement équipés d’une charpente légère et qui abritent des coins difficiles d’accès. Elle permet d’éliminer les déperditions thermiques qui se manifestent au niveau du toit. Le principe de cette technique d’isolation est de souffler les isolants à l’aide d’une machine nommée cardeuse ; de façon à ce qu’ils se repartissent sur toute la surface à isoler. L’avantage de l’isolation par soufflage, c’est qu’elle se réalise rapidement et avec une grande facilité. En effet, on peut isoler un espace de 100 m² en seulement 3 heures. De plus, aucune préparation spéciale n’est requise avant les travaux. C’est également une méthode propre, pratique et moins encombrante pour les occupants du lieu. En ce qui concerne son efficacité, elle dépend de l’épaisseur du manteau d’isolants formé. Notons qu’il faut utiliser du matériau d’isolation soufflé. La fibre de bois, la laine de roche et l’ouate de cellulose sont les plus recommandées.

Le déphasage thermique correspond à la capacité des matériaux de construction à ralentir les transferts de chaleur. Certains matériaux ont pour caractéristiques de stocker et libérer l’énergie thermique dans un délai plus ou moins long. En été, une bonne isolation peut réduire de manière significative la chaleur dans les logements. En effet, le temps de déphasage de certains matériaux offre un vrai confort l’été. La chaleur est stockée durant la journée puis libérée la nuit, ce qui limite les désagréables montées en température lors d’une canicule par exemple.

Certification de qualité pour un matériau isolant, délivrée par l’organisation du même nom : Association pour la certification des matériaux isolants.

Capacité intrinsèque d’un matériau à conduire la chaleur. Elle se note lambda et se mesure en W/K.m. Plus faible est la conductivité, plus grand est le pouvoir isolant du matériau.

Procédé d’isolation qui consiste à remplacer le vitrage simple d’une fenêtre ou d’une baie vitrée par deux vitres. Ces dernières sont espacées de 4-6-8 mm, voire 12 mm afin de créer une épaisseur d’air sec immobile très isolante. L’ensemble du vitrage est changé dans un double vitrage par opposition au survitrage.

Indice permettant de mesurer le pouvoir d’isolation phonique d’un matériau. Il compare l’intensité sonore mesurée avant la paroi à l’intensité sonore mesurée après la paroi. Il se mesure en décibels dB(A).

Matériaux fréquemment utilisés pour l’isolation thermique et acoustique des habitations. Elles font montre d’un très bon pouvoir isolant, thermique et acoustique sur le long terme et possèdent des propriétés ignifugeantes.

Les deux principales laines minérales sont la laine de verre et la laine de roche. On les trouve généralement sous forme de « matelas » ou de rouleaux.

Notation donnée à la conductivité thermique, elle mesure la capacité d’un matériau à conduire la chaleur et à favoriser les échanges thermiques.

Elle s’exprime en W/K.m : plus lambda est petit, plus le pouvoir isolant du matériau est grand.

Point localisé de l’habitation qui favorise les fuites de chaleur et crée des zones froides. C’est souvent un défaut de construction, au niveau des intersections entre planchers et murs porteurs ou sous-sol et murs, qui laisse s’engouffrer l’air extérieur. Des travaux d’isolation permettent de repérer les ponts thermiques et de les combler.

Capacité d’un matériau à résister aux transferts de chaleur, elle se calcule selon le ratio suivant : épaisseur du matériau installé/conductivité thermique du matériau. Elle se note R et se mesure en m2 .K/W : plus R est élevé, plus l’installation est isolante.

Le flocage thermique désigne l’une des méthodes que nous mettons en œuvre dans le but de limiter les transferts de chaleur. Il est possible d’utiliser l’isolation par flocage dans plusieurs typologies de travaux, le flocage pour bâtiment, ainsi que le flocage en industrie mais également le flocage en automobile.
L’isolation par flocage permet de diminuer les échanges de chaleur entre deux corps qui n’ont pas la même température (un corps froid, un corps chaud). On utilise également le flocage thermique pour garder la chaleur ou la fraîcheur à l’intérieur d’un volume.

Capacité d’un matériau à résister aux transferts de chaleur, elle se calcule selon le ratio suivant : épaisseur du matériau installé/conductivité thermique du matériau. Elle se note R et se mesure en m2 .K/W : plus R est élevé, plus l’installation est isolante.

L’utilisation de ce procédé d’isolation par flocage permet d’éliminer les ponts thermiques. Par ailleurs les matériaux utilisés lors de la mise en œuvre de notre flocage sont imputrescibles. Le flocage est l’une des techniques d’isolation offrant le plus d’avantages, cependant sa mise en œuvre est complexe et nécessite l’intervention de professionnels.

Ce procédé d’isolation par flocage projeté est fréquent dans le domaine de l’industrie et du commerce (flocage bâtiment). ISOPROM est habitué à la réalisation de travaux d’isolation, et notamment de vastes bâtiments industriels..

 

Le Lexique de la Protection Passive Incendie :

Concernant le produit pâteux (ou à base de plâtre) en Flocage, c’est un mortier prêt à l’emploi, à base de gypse ou de vermiculite applicable par projection et destiné à la protection passive contre l’incendie. Applicable en voie pâteuse par projection directe sur le support à protéger, il présente un aspect rustique uniforme ainsi qu’une excellente résistance mécanique aux chocs. Sur des supports sans joints ni fissures, ce revêtement s’applique sur toutes surfaces planes ou courbes sans déperdition du fait de sa mise en œuvre monolithique. Les mises en conformité des bâtiments, les normes ou règles de construction qui demandent une résistance au feu des structures, permettent d’obtenir un très bon rapport qualité/prix de par les remarquables performances obtenues en laboratoire. Appliqué par projection, il apporte à votre ouvrage la stabilité au feu, le coupe-feu des éléments porteurs ou non – respectivement R,REI ou EI selon la classification européenne, comme il est possible d’obtenir par ce produit une correction acoustique. Son pourcentage de liant à plus de 80% lui confère des propriétés mécaniques supérieures au flocage par fibres et mortiers traditionnels. Il est certifié exempt de toute trace d’amiante comme le produit fibreux. C’est un produit par lequel on peut obtenir une protection incendie et une correction acoustique.